Mange-cramaille présentent d'étranges similitudes par le jeu d'un effet contrasté blanc et noir. Évoquant à la fois une forme animale, un ornement pectoral ou encore un masque abstrait, ces deux pièces, aussi étranges puissent-elles paraître, contiennent une certaine douceur, résultat d'une combinaison de matériaux composites et traditionnels. (A-M. D.)

Mange-cramaille blanc, 2007
Polyamide, aiguilles, émail
57 x 80 x 12 cm

Mange-cramaille, 2003
Pigments, silicone
67 x 110 x 7 cm
Crédits photographiques : Guillaume Bonnaud
