
L'armoire aux possibles, 2018
peinture inversée sous Plexiglas
200 x 560 cm

Vue de l'exposition L'armoire aux possibles, 2018

Le dialogue des cimes, 2018
peinture inversée sous Plexiglas
280 x 400cm

Vue de l'exposition Le dialogue des cimes, 2018

dans la forêt, 2018
peinture inversée sous Plexiglas
200 x 560 cm
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Vertigo, 2018
peinture inversée sous Plexiglas
260 x 404 cm
Vue de l'exposition Vertigo, salle 1 - Silicone, espace d'art contemporain, 2019

Mais la grande nymphe n'a pas de socle ni de double-fond, 2014
Peinture sous Plexiglas
200 x 450 x 6 cm
Production Centre d'art contemporain Maison des arts Georges et Claude Pompidou

Vue de l'exposition Sans socle ni double-fond
Centre d'art contemporain Maison des arts Georges et Claude Pompidou, Cajarc, 2014

Centralia, la grande faille, 2014
Peinture sous Plexiglas
400 x 600 cm
Production Maison des arts Georges et Claude Pompidou

Vue de l'exposition Sans socle ni double-fond
Centre d'art contemporain Maison des arts Georges et Claude Pompidou, Cajarc, 2014



Into floating space, 2014
Pénétrable constitué de 10 tableaux bifaces suspendus
100 x 100 x 6 cm
Co-production CAC Château des Adhémar / Maison des arts Georges et Claude Pompidou
Vues de l'exposition Sans socle ni double-fond, CAC Maison des arts Georges Pompidou, Cajarc

On the ruins of the Pizzeria, 2014
Peinture sous Plexiglas
520 x 700 cm
Production CAC Château des Adhémar
« On the ruins of the pizzeria, 2014, est à la fois le titre de l'exposition personnelle de Muriel Rodolosse au centre d'art contemporain Château Adhémar et celui de ce tableau monumental de 5,20 x 7 m qui est la représentation d'une exposition fictive. Les éléments d'architecture qui sont représentés sont un re-souvenir du centre d'art contemporain la Chapelle Saint-Jacques à Saint-Gaudens où l'artiste a déjà exposé.
L'oeuvre offre au regard une vue partielle de la nef avec suffisament de recul pour en apprécier les dimensions et une partie de son architecture. Une peinture imposante est accrochée sur la cimaise frontale. Elle la recouvre entièrement. Une autre peinture est exposée sur le quart inférieur de la cimaise latérale gauche.
Un couple, traité avec un effet trompe l'oeil accentué, est posté devant la grande peinture qui donne à voir les ruines calcinées d'une pizzeria. Et c'est là où le scénario se corse, car les décombres noircis par les flammes ont été retenus pour servir de décor à une exposition. On distingue un mur clair, au centre de la composition, sur lequel semble être accrochée une oeuvre en deux dimensions, ce panneau publicitaire vierge et blanc évoquant la toile du peintre ou la cimaise, le caisson d'une enseigne lumineuse renvoyant à la caisse américaine ou à l'encadrement d'une oeuvre, ces trois volumes miniatures installés au sol derrière les barrières sur la partie inférieure droite de la peinture.
Si cet ensemble de pièces reste volontairement peu identifiable et son statut indéterminé, sa mise en scène, quant à elle, est plus explicite.
Le restaurant italien n'existe plus et les ruines sont temporaires. Nous ne sommes ici ni "avant", ni tout à fait "après". Et c'est dans cet entre-deux, cet état intermédiaire que se déroule l'exposition. Comme si la ruine et elle seule réunissait les conditions sine qua non pour accueillir cette expérience.
On retrouve dans On the ruins of the pizzeria ce qui caractérise la recherche actuelle de l'artiste : un espace mental complexe, une architecture anguleuse qui entretient des rapports avec la sculpture, la volonté d'inscrire son travail en lien avec les caractéristiques de l'endroit où il est montré et cette façon de mettre en abyme le propos général au sein de l'espace fini du tableau : la peinture dans la peinture, l'espace dans l'espace, l'exposition dans l'exposition, etc.
Sa monumentalité et sa construction invitent à s'interroger en tant que spectateur sur la manière de se positionner dans l'espace, d'où regarder et sur ce que l'on regarde vraiment. La mise en abyme des sujets et la dimension du tableau qui l'accueille entrainent une perte des repères et créent ce déplacement entre le dedans de l'oeuvre et son dehors. On the ruins of the pizzeria déborde de ses limites et confond les lieux et le statut des oeuvres. Elle met au travail de façon réflexive le contexte, l'accrochage, l'espace, la peinture, la sculpture, l'installation et l'exposition. »
Cyril Vergès, janvier 2014.

Vue de l'exposition On the ruins of the Pizzeria
Centre d'art contemporain du Château des Adhémar, Montélimar

x degrés de déplacement, 2011
Peinture sous Plexiglas
400 x 600 cm
Production Frac Aquitaine

Vue de l'exposition x degrés de déplacement, Frac Aquitaine, Bordeaux

haaa... Dada!, 2008
Peinture sous Plexiglas
400 x 600 cm
Production Frac Aquitaine

Vue de l'exposition haaa... Dada!, Versteckt just around the corner, Berlin, 2010

Ancora!, 2006
Peinture sous Plexiglas
550 x 617 cm
Production Centre d'art contemporain Chapelle Saint-Jacques, Saint-Gaudens
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Vue de l'exposition ANCORA!, Chapelle Saint-Jacques, Saint-Gaudens
